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	<title>Le blogue d&#039;ANEB</title>
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	<description>Anorexie et boulimie Québec</description>
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		<title>Une astuce simple pour contourner une crise alimentaire!</title>
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		<pubDate>Mon, 13 May 2013 18:10:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>m.guenette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Troubles alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Astuce]]></category>
		<category><![CDATA[Boulimie]]></category>
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		<description><![CDATA[Les crises alimentaires sont rarement accidentelles. Pour chacun et chacune d’entre nous, il y a des moments de la journée où nous sommes plus susceptibles de se laisser emporter par cette pulsion, comme le retour à la maison après l’école &#8230; <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2013/05/13/astuce-simple-pour-contourner-une-crise-alimentaire/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Les crises alimentaires sont rarement accidentelles.</strong> Pour chacun et chacune d’entre nous, il y a des moments de la journée où nous sommes plus susceptibles de se laisser emporter par cette pulsion, comme le retour à la maison après l’école ou le travail, ou peut-être une certaine journée de semaine, comme ce fatidique lundi. Ce sont des moments où nous sommes seuls, fatigués, et potentiellement émotivement drainés; une combinaison dangereuse. On peut se sentir impuissants contre ces tentations, comme si nos pieds se dirigent naturellement vers ce dépanneur qui tend sa séduisante main vers nous.</p>
<p>Mais ne perdez pas espoir, j’ai une solution très simple pour vous! Si nous nous savons susceptibles à un certain moment ou à un certain endroit, pourquoi ne pas éviter ces situations à risques?</p>
<p><strong>S’il y a une journée particulière qui semble être votre talon d’Achille, trouvez-vous une activité ou un engagement quelconque.</strong> En étant distraits et entourés de personnes, vous oublierez vos envies dangereuses.</p>
<p>S’il y a un endroit qui vous incite plus qu’un autre, essayez si possible de contourner ou d’éviter celui-ci. Par exemple, arrêtez à un arrêt d’autobus différent ou prenez un autre chemin dans votre centre d’achats en sortant.</p>
<p>Évidemment, la détresse psychologique causant ces crises alimentaires doit être adressée avant tout, mais si on peut éviter (ou remplacer) même une de ses actions, c’est un bon début!</p>
<p>Bonne semaine!</p>
<p><strong>Gabrielle Vachon, blogueuse invitée</strong><br />
<strong>Fudge Perfection Project</strong></p>
<p>http://fudgeperfection.blogspot.ca/</p>
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		<title>Le plus intime des dialogues</title>
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		<pubDate>Thu, 09 May 2013 17:46:09 +0000</pubDate>
		<dc:creator>m.guenette</dc:creator>
				<category><![CDATA[sexualité]]></category>
		<category><![CDATA[Troubles alimentaires]]></category>
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		<category><![CDATA[Sexualité]]></category>

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		<description><![CDATA[« Ça y est, la question est lancée. Le dialogue amorcé. Mon cerveau cherche à cent milles à l’heure une façon d’esquiver la question. Pourquoi me pose-t-il une question aussi gênante ? Depuis le temps qu’on est ensemble, comment se fait-il &#8230; <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2013/05/09/le-plus-intime-des-dialogues/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anebquebec.com/blogue/wp-content/uploads/2013/05/iStock_000000649813_iconogenic.jpg"><img src="http://www.anebquebec.com/blogue/wp-content/uploads/2013/05/iStock_000000649813_iconogenic-150x150.jpg" alt="" title="Jeune femme pense questions sexualité" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1024" /></a></p>
<p>« Ça y est, la question est lancée. Le dialogue amorcé. Mon cerveau cherche à cent milles à l’heure une façon d’esquiver la question. Pourquoi me pose-t-il une question aussi gênante ? Depuis le temps qu’on est ensemble, comment se fait-il qu’il ne se soit pas rendu compte que je n’aime pas cette position sexuelle. Je ne peux quand même pas lui avouer ce que je préfère,  j’ai trop peur qu’il me juge… ou pire, qu’il me rejette !!! »</p>
<p><span id="more-1023"></span></p>
<p>Discuter de nos préférences sexuelles nécessite de se révéler intimement. En parler implique une certaine part de risque ; il peut arriver qu’on se fasse juger, critiquer ou même rejeter. Nos craintes peuvent être exacerbées et c’est bien compréhensible. Toutefois, cette forme de communication a l’avantage d’apporter une plus grande satisfaction dans la relation sexuelle et intime. <strong>L’expression de ses craintes et désirs sexuels apporte beaucoup au développement et au maintien d’une relation satisfaisante et gratifiante.</strong> Il est aussi dit que lorsqu’un partenaire expose ouvertement ses sentiments, l’autre a tendance à en faire de même. Alors pourquoi ne pas tendre une perche à notre partenaire, il se sent peut-être tout aussi vulnérable que nous.</p>
<p><strong>Notre partenaire ne peut lire nos pensées pour y décoder nos désirs et préférences sexuelles. </strong>Il peut être difficile d’exprimer ses préférences au lit, même nos meilleures intentions peuvent rencontrer de nombreux obstacles. On ne sait pas trop quoi dire, ni comment le dire. C’est pourquoi il est important de mettre toutes les chances de notre côté quand on rassemble notre courage pour enfin en parler à notre partenaire. </p>
<p>Si vous n’êtes pas à l’aise avec les sujets liés à la sexualité, allez-y graduellement. Ouvrez la discussion avec un livre ou un article qui traite de sujets reliés à la sexualité, comme la contraception, et demandez à votre partenaire ce qu’il en pense. Réfléchissez à ce qui vous gêne à aborder la sexualité et exprimez-le à votre partenaire, peut-être vit-il la même chose ? Parlez au « je » et exprimez clairement ce que vous voulez. Cela évite beaucoup de fausses interprétations et l’incompréhension. Il n’est pas égoïste de faire part de ses besoins. Vous pouvez parler des zones de votre corps qui répondent le mieux, de la façon dont vous aimez être touchés, des moments et des lieux où vous préférez faire l’amour, des comportements qui vous excitent ou qui vous repoussent, des positions que vous préférez, etc. Demandez à votre partenaire une rétroaction pour valider sa compréhension pour éviter les malentendus. Si votre partenaire se ferme quand vous lui parlez de vos besoins, c’est peut-être que le moment est mal choisi.</p>
<p><strong>Le plus important dans l’expression de ses désirs et besoins sexuels, c’est de se respecter et de respecter nos limites. En y allant graduellement, on peut  tranquillement apprivoiser notre inconfort à parler de sexualité, notre anxiété et l’intimité avec notre partenaire.</strong></p>
<p><strong>Catherine Deshaies, stagiaire en sexologie à ANEB</strong></p>
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		<title>Le lien entre l’alimentation et l’humeur</title>
		<link>http://www.anebquebec.com/blogue/2013/04/30/lien-entre-alimentation-et-humeur/</link>
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		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 14:38:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Dina Merhbi</dc:creator>
				<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[Troubles alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[ANEB]]></category>
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		<category><![CDATA[taux de sucre]]></category>

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		<description><![CDATA[Nos habitudes alimentaires ont un impact important sur notre santé mentale et notre énergie. Saviez-vous que certains aliments peuvent augmenter le niveau d’anxiété? Et à l’opposé, que certains aliments peuvent procurer une sensation de calme et vous aider à mieux &#8230; <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2013/04/30/lien-entre-alimentation-et-humeur/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Nos habitudes alimentaires ont un impact important sur notre santé mentale et notre énergie. Saviez-vous que certains aliments peuvent augmenter le niveau d’anxiété? Et à l’opposé, que certains aliments peuvent procurer une sensation de calme et vous aider à mieux faire face aux situations de tous les jours?</p>
<p>Voici quelques astuces alimentaires pour vous aider à diminuer votre vulnérabilité au stress et vous aidez à garder votre bonne humeur.</p>
<p><span id="more-1010"></span></p>
<p><strong>Stabiliser votre taux de sucre sanguin </strong></p>
<p>Il est important d’avoir un niveau adéquat et stable de sucre dans le sang à travers la journée pour que nos organes et notre cerveau puissent bien fonctionner. Sinon, une instabilité peut causer des maux de têtes, de l’irritabilité, un manque de concentration, des tremblements et des sueurs froides, de l’anxiété et même des symptômes dépressifs. C’est pour ceci que les régimes, les restrictions alimentaires ainsi que le fait de sauter des repas ou des collations sont fortement déconseillés.</p>
<p>Comment remédier à cette situation?</p>
<p>o Manger aux 3 heures : chaque fois que vous sautez un repas ou une collation, votre taux de sucre sanguin chute. Il est vital d’éviter ces chutes en mangeant aux 3 heures.   </p>
<p>o Privilégier les combinaisons alimentaires à chaque prise alimentaire : Combiner un sucre (fruits, féculents, desserts) avec une protéine (produits laitiers, viandes et substituts). La protéine aidera à ralentir l’absorption du sucre pour éviter une chute trop rapide de votre taux de sucre sanguin et à le maintenir à un niveau adéquat jusqu&#8217;à la prochaine prise alimentaire.  </p>
<p><strong>Savourer vos repas et vos collations</strong></p>
<p>L’alimentation devrait être un <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2012/10/24/la-sante-reside-dans-la-simplicite/" title="Santé et simplicité" target="_blank">plaisir</a>, une pause, un moment pour soi. Si l’on mange avec des distractions, on perd le plaisir alimentaire et on n’est pas à l’écoute de nos signaux de faim et de satiété. De plus, en mangeant vite, on augmente aussi notre taux d’anxiété. </p>
<p>Comment remédier à cette situation?</p>
<p>o S’allouer un temps de pause pour manger (min. 10 minutes pour une collation, min. 20 minutes pour un repas).</p>
<p>o Éteindre le téléphone et la télévision.</p>
<p>o Mettre de la musique apaisante, des bougies, une belle nappe. </p>
<p><strong>S’hydrater</strong></p>
<p>Comme notre corps est fait à partir de 75-80% d’eau, la déshydratation peut causer un stress physique et mental. Vous risquez d’être plus irrité et d’éprouver des difficultés à vous concentrer. </p>
<p>Comment remédier à cette situation?</p>
<p>o Boire un verre d’eau (avec des tranches de citron ou d’orange pour varier le goût) ou une tisane avec chaque repas et collation. </p>
<p><strong>Limiter les produits contenants de la caféine (café, thé, certaines boissons gazeuses (Pepsi, Coke), boissons énergisantes) </strong></p>
<p>Ces produits sont des stimulants qui augmentent votre niveau de stress et d’anxiété et déshydratent votre corps. </p>
<p>Comment remédier à cette situation?</p>
<p>o Limiter votre consommation de produits caféinés à chaque jour; le moins, le mieux… </p>
<p>o Éviter la caféine jusqu&#8217;à 8 heures avant l’heure du coucher pour que votre corps ait eu le temps de l’éliminer de votre système avant le sommeil. </p>
<p><strong>Limiter la consommation d’alcool</strong></p>
<p>L’alcool déshydrate et rend le système plus vulnérable au stress et aux sauts d’humeur. De plus, l’alcool ne permet pas à votre corps d’avoir un sommeil réparateur. </p>
<p>Comment remédier à cette situation?</p>
<p>o Éviter d’en consommer si vous vivez une période difficile.</p>
<p>o Éviter d’en consommer avant le coucher. </p>
<p>En s’assurant que votre taux de sucre est stable, que vous êtes bien hydraté, et que vous limitez certains items qui peuvent augmenter votre vulnérabilité mentale, vous vous assurez d’être en meilleur état pour affronter les évènements stressants de la vie quotidienne. Un corps sain pour un état mental sain <img src='http://www.anebquebec.com/blogue/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> !</p>
<p>Bon équilibre!</p>
<p><em>Cet exercice peut sembler difficile pour certains qui sont dans le processus de guérison, de la réalimentation. Si vous trouvez ces étapes difficiles à suivre, il est fortement recommandé de consulter une nutritionniste spécialisée dans les TA pour vous guider vers la réalimentation. </em></p>
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		</item>
		<item>
		<title>Aujourd’hui, j’ai besoin de…</title>
		<link>http://www.anebquebec.com/blogue/2013/04/22/aujourdhui-jai-besoin-de/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 13:16:46 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Sylvestre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Catherine Sylvestre]]></category>
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		<description><![CDATA[Qu’est-ce qui relie les éléments suivants : la faim, la soif, la fatigue, la solitude et l’envie de pleurer? Ce sont tous des indicateurs d’un besoin. Qu’ils soient d’ordre physique, comme la soif, ou bien psychologique, comme la solitude, ces quelques &#8230; <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2013/04/22/aujourdhui-jai-besoin-de/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Qu’est-ce qui relie les éléments suivants : la faim, la soif, la fatigue, la solitude et l’envie de pleurer? Ce sont tous des indicateurs d’un besoin. Qu’ils soient d’ordre physique, comme la soif, ou bien psychologique, comme la solitude, ces quelques exemples représentent un indice que l’un de nos besoins n’est pas comblé. Notre corps a de nombreux besoins et nous le fait sentir par différents signaux physiologiques lorsqu’ils ne sont pas comblés. Mais qu’en est-il des besoins psychologiques?</p>
<p><span id="more-997"></span></p>
<p>Car si mon corps a des besoins bien précis, mes émotions en ont elles aussi. </p>
<p>Si je me sens triste, mais que je ne permets jamais à ma tristesse d’être exprimée ou extériorisée, je ne réponds pas à mon besoin. Dans ce cas-ci, je peux avoir besoin de pleurer, par exemple, ou d’être écouté. Si je me sens seul et que la solitude me pèse lourd sur les épaules, je peux avoir besoin d’être entouré ou de parler à quelqu’un. </p>
<p>Imaginons quelqu’un qui ne répond jamais à son besoin de boire. Il sent bien la soif mais, pour plusieurs raisons, choisit de ne pas boire. Après quelques temps, <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2012/08/23/denutrition-et-role-des-aliments-dans-notre-corps/" title="Dénutrition et rôle des aliments" target="_blank">son corps lui fera clairement ressentir son besoin </a>; il se peut qu’il doive crier pour être entendu (ex. perdre connaissance), mais il se fera entendre à tout prix. Le même processus s’applique pour les émotions. Si je ne réponds jamais à mes besoins affectifs, ceux-ci pourraient bien se mettre à crier pour être pris en considération. Quelqu’un qui ne se permettrait jamais de pleurer pourrait éventuellement se retrouver de plus en plus déprimé, se retirer socialement, sentir un fardeau sur ses épaules, etc. Quelqu’un qui n’exprimerait jamais sa colère pourrait vivre beaucoup de frustration et de tension intérieure, et porter lui aussi un important malaise. Tout comme la soif, les émotions ont un sens et une raison d’être ; elles indiquent la présence d’une tension intérieure et d’un besoin qui doit être répondu. </p>
<p><strong>Vous aurez remarqué que je fais une distinction entre 2 concepts, soit entendre et écouter. </strong>En effet, je peux tout à fait entendre et réaliser que j’ai de la peine, mais choisir de ne pas l’écouter et de ne pas me permettre de la vivre. Écouter ma tristesse correspondrait à lui faire place pour écouter ce qu’elle sous-entend : </p>
<p>-Qu’est-ce que je ressens?<br />
-Qu’est-ce qui me fait autant de peine?<br />
-Comment puis-je l’apaiser? </p>
<p>En terminant, j’ai envie de vous demander s’il vous arrive d’entendre sans écouter vos besoins? De continuer votre chemin sans vous arrêter pour prendre soin de ce dont vous auriez besoin? Si oui, comment vous expliquez-vous cette réaction? </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Manger ses émotions ou hyperphagie boulimique ?</title>
		<link>http://www.anebquebec.com/blogue/2013/04/09/hyperphagieboulimique/</link>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2013 14:19:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Marie-Michèle</dc:creator>
				<category><![CDATA[nutrition]]></category>
		<category><![CDATA[Troubles alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Crises alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Émotions]]></category>
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		<category><![CDATA[Hyperphagie]]></category>
		<category><![CDATA[Hyperphagie boulimique]]></category>
		<category><![CDATA[Manger]]></category>
		<category><![CDATA[Manger ses émotions]]></category>

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		<description><![CDATA[Manger répond-il toujours à un besoin émotif ? Est-il possible de manger exempt d’émotions ? Mange-t-on NOS émotions ou AVEC émotion ? Y a-t-il une différence ? Pour plusieurs, l’acte de manger n’est plus si simple et déclenche beaucoup plus &#8230; <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2013/04/09/hyperphagieboulimique/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Manger répond-il toujours à un besoin émotif ? Est-il possible de manger exempt d’émotions ? Mange-t-on NOS émotions ou AVEC émotion ? Y a-t-il une différence ? Pour plusieurs, l’acte de manger n’est plus si simple et déclenche beaucoup plus de culpabilité que de plaisir. Que s’est-il passé ?</p>
<p><span id="more-990"></span></p>
<p>Manger répond à un besoin de base physiologique. Lorsque le corps envoie ses signaux de faim, il s’attend à ce que la personne y réponde dans un délai adéquat. La sensation de faim est le signe d’un déséquilibre homéostasique. Lorsque la personne mange à sa faim, les sensations de satiété apparaissent, signe que l’équilibre est rétabli. C’est très mathématique comme situation.</p>
<p>Pourtant, ce n’est pas toujours aussi simple. Il peut arriver que nous ayons le « goût » pour un certain aliment, sans pour autant avoir faim. De nos jours, ce comportement estfortement pointé du doigt, amenant son lot de culpabilité chez celui qui le commet.</p>
<p>L’ennui, se sentir contrarié, subir un stress, ressentir un mal de tête, être fatigué ou l’habitude sont de bons exemples d’émotions ou d’états susceptibles de déclencher le comportement de manger ses émotions. Cependant, la réception d’une bonne nouvelle ou ressentir une grande fierté sont aussi des situations qui peuvent être gérées avec la nourriture.</p>
<p>Manger ses émotions peut être vécu à différentes intensités selon le patron comportemental de la personne, ce qui peut occasionner beaucoup de souffrance et de culpabilité. Certaines restrictions peuvent ainsi apparaître, mettant la personne à risque de surconsommation ou encore de développer un trouble alimentaire. </p>
<p>Un de ces troubles alimentaires se nomme hyperphagie ou hyperphagie boulimique*. Plusieurs personnes ont du mal à le distinguer du comportement de manger ses émotions pour la raison suivante : manger ses émotions est une des fonctions du trouble hyperphagique. </p>
<p>Ce qui différencie les personnes qui mangent leurs émotions de celles souffrant d’hyperphagie boulimiquepeut notamment  s’expliquer par l’intensité des symptômes et donc, des critères diagnostiques. Les principaux sont les suivants : une détresse psychologique et une souffrance marquée, un fonctionnement général affecté, une humeur dépressive, et évidemment une régularité au niveau des crises alimentaires. Le comportement de manger ses émotions est donc un comportement à risque selon le contexte qui l’entoure et les effets qu’il déclenche mais n’est pas nécessairement problématique. Le contexte fait référence à ce qui entoure l’acte de manger : La personne est-elle isolée ou en groupe ? Quel est l’élément déclencheur ? Que se passe-t-il pendant l’acte de manger ? Pour leur part, les effets provoqués sont liés aux émotions vécues suite à l’acte de manger (culpabilisation, faible estime de soi, frustration), aux comportements restrictifs qui pourront naître par la suite (je dois arrêter d’acheter des chips), ou encore aux comportements d’isolement. </p>
<p><strong>Avec ces nuances, on peut facilement conclure qu’on mange nos émotions beaucoup plus régulièrement qu’on ne le pensait ! Alors où est le problème ? Et y a-t-il un problème ?</strong></p>
<p>Plus souvent qu’autrement, non.  Il importe de normaliser l’acte de manger et de se permettre de ressentir du plaisir lorsque nous mangeons. De plus, un apprentissage important à développer est celui de respecter nos différentes émotions en utilisant d’autres moyens que la nourriture pour les gérer. La nourriture peut gérer temporairement l’émotion. Cependant celle-ci est encore présente et fera surface quelque temps après. Il est donc primordial de prendre conscience de l’émotion et de l’adresser directement, plutôt que d’agir sur l’acte de manger, qui n’est qu’un symptôme de l’émotion.</p>
<p>En terminant, je crois qu’il est essentiel de rappeler que l’acte de manger est tout-à-fait normal. Manger procure des sensations extraordinaires pour plusieurs de nos sens. Il faut prendre le temps de goûter, de savourer, de sentir, de toucher… <strong>Bref, de se permettre d’avoir du plaisir quand nous mangeons.</strong></p>
<p>*Pour l’instant, l’hyperphagie boulimique fait partie de la famille des troubles alimentaires non spécifiés, et deviendra un trouble alimentaire à part entière avec l’arrivée du <a href="http:/www.dsm5.org/Pages/Default.aspx" title="DSM-V" target="_blank">DSM-5</a> au printemps.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Sauter le lunch, peut-être pas si cool que ça&#8230;</title>
		<link>http://www.anebquebec.com/blogue/2013/03/28/sauter-le-lunch/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 Mar 2013 17:47:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Andreanne Tremblay-Lebeau</dc:creator>
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		<category><![CDATA[saut du lunch]]></category>
		<category><![CDATA[Troubles alimentaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Certains adolescents décident de sauter le repas du midi parce que ce geste est considéré comme « cool » dans leur école. Les jeunes le perçoivent comme un geste normal qui peut même parfois être valorisé par les autres. Certains &#8230; <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2013/03/28/sauter-le-lunch/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Certains adolescents décident de sauter le repas du midi parce que ce geste est considéré comme « cool » dans leur école. Les jeunes le perçoivent comme un geste normal qui peut même parfois être valorisé par les autres. Certains étudiants ont également peur de manger devant leurs amis par crainte d’être jugés par ces derniers. L’objectif ultime de sauter le lunch est habituellement de contrôler son poids afin de ressembler aux idéaux de beauté et de minceur. Savez-vous que ce geste, qui semble généralement anodin, peut avoir des conséquences négatives sur l’adolescent qui le pose?</p>
<p><span id="more-983"></span></p>
<p>L’adolescence est une période de la vie qui nécessite une grande consommation d’aliments. Pourquoi? Parce que l’adolescent est en période de croissance et son corps a besoin d’un surplus d’énergie et de nutriments pour supporter tous les changements qui y sont associés. Pour combler ses besoins, l’adolescent devrait manger plus qu’un adulte comme le montre les recommandations du<a href="http://www.hc-sc.gc.ca/fn-an/food-guide-aliment/index-fra.php" title="Guide alimentaire canadien" target="_blank"> Guide alimentaire canadien</a> pour manger sainement. </p>
<p><strong>Adolescents 14-18 ans</strong></p>
<p>	              Filles   Garçons<br />
Légumes et fruits	         7        8<br />
Produits céréaliers	6	7<br />
Lait et substituts	3-4	3-4<br />
Viande et substituts	2	3</p>
<p>En sautant le lunch, il devient plus difficile de combler ses besoins pour la journée. Un manque de calcium par exemple pourrait nuire au développement d’os et de dents solides. </p>
<p>Le manque d’éléments nutritifs n’est pas la seule conséquence négative de sauter son lunch. Ne pas prendre un repas le midi aura aussi comme effet de laisser l’estomac affamé, d’augmenter la fatigue et de nuire à la concentration. Ce sont les performances en classe et les résultats qui pourront en être affectés. Sauter le lunch peut aussi être un précurseur de troubles alimentaires. En effet, se restreindre au niveau des habitudes alimentaires peut mener à des compulsions et des obsessions. Il est important d’en tenir compte.</p>
<p>Sauter le lunch est donc moins « cool » que ce qu’on pourrait penser. Pour mettre toutes les chances de son côté afin d’aider l’adolescent à réussir à l’école et à demeurer en bonne santé, il est important qu’il remplisse chaque jour son sac à lunch d’aliments de tous les quatre groupes du Guide alimentaire canadien et qu’il prenne le temps de les déguster avant de retourner en classe. Son corps l’en remerciera !</p>
<p><strong>RÉFÉRENCES</strong><br />
<a href="http://www.nedc.com.au/risk-factors " title="Facteurs de risques pour les troubles alimentaires" target="_blank">http://www.nedc.com.au/risk-factors </a><br />
<a href="http://www.mayoclinic.com/health/teen-eating-disorders/MY01156 " title="Troubles alimentaires chez les adolescents" target="_blank">http://www.mayoclinic.com/health/teen-eating-disorders/MY01156</a></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Les groupes de soutien d’ANEB : mon chemin vers la guérison</title>
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		<pubDate>Tue, 12 Mar 2013 17:59:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>m.guenette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Rétablissement]]></category>
		<category><![CDATA[Troubles alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[ANEB]]></category>
		<category><![CDATA[Anorexie]]></category>
		<category><![CDATA[Boulimie]]></category>
		<category><![CDATA[espoir]]></category>
		<category><![CDATA[groupes de soutien]]></category>
		<category><![CDATA[guérison]]></category>

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		<description><![CDATA[J’ai souffert de troubles alimentaires pendant 10 ans, de 15 à 25 ans. J’ai valsé de l’anorexie à la boulimie. Une danse très souffrante. Ma famille ne savait plus quoi faire pour moi et moi non plus d’ailleurs. Épuisée de &#8230; <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2013/03/12/groupes-de-soutien-aneb-mon-chemin-vers-la-guerison/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J’ai souffert de <a href="http://www.anebquebec.com/html/fr/aides/ta.html" title="troubles alimentaires" target="_blank">troubles alimentaires</a> pendant 10 ans, de 15 à 25 ans. J’ai valsé de l’anorexie à la boulimie. Une danse très souffrante. Ma famille ne savait plus quoi faire pour moi et moi non plus d’ailleurs. Épuisée de me battre contre moi-même, j’étais au bout du rouleau.</p>
<p><span id="more-973"></span></p>
<p>Un soir, suite à une longue crise alimentaire, je pleurais en boule sur mon divan, la rage et le désespoir au cœur. J’étais certaine qu’il n’y avait pas d’issue. J’avais lu  plusieurs témoignages de guérison sur Internet, mais j’y croyais peu. Puis, par la force du désespoir, j’ai pris le combiné et j’ai appelé ANEB. Une voix sans jugement, réconfortante et compréhensive m’invitait à aller dans un <a href="http://www.anebquebec.com/html/fr/services/go.html" title="Groupes de soutien d'ANEB" target="_blank">groupe de soutien ouvert</a> d&#8217;ANEB pour les personnes souffrant troubles alimentaires, tout près de chez moi.</p>
<p>J’ai d’abord repoussé le moment de m’y rendre. Toutes les excuses étaient bonnes : « mon cas à moi est inguérissable », « on va tous comparer nos silhouettes et je serai la plus grosse », « je vais me sentir jugée », « on va me forcer à parler » &#8230;</p>
<p>J’ai finalement pris mon courage à deux mains et  un jour, je me suis présentée. Mon cœur battait la chamade. Assise sur une chaise, j’observais les gens autour de moi.  Le problème avec les troubles alimentaires, c’est qu’on se sent incompris et bien seul sur son île. Mais voilà que plus les gens parlaient, plus mon île devenait continent.  Mes troubles et angoisses étaient partagés par d’autres que moi. Un poids énorme (sans mauvais jeux de mots), ce soir là, s’est enlevé de mes épaules. J’ai rencontré des gens qui étaient rendus plus loin que moi dans leur cheminement vers la guérison et, pour la première fois, j’ai imaginé la possibilité d’une lumière au bout du tunnel.</p>
<p>Aujourd’hui, je ne vous dis pas que je suis amoureuse de mon corps et que je me trouve fantastique à tous les matins. Pas encore. Mais je peux vous dire que dans ce groupe, au fils des soirs, j’ai appris sur moi, ma maladie, mes limites ; j’ai été entourée de gens qui m’ont reçue avec compréhension, j’ai redéfinie ma conception de la beauté et j’ai mis de côté la privation. Dans un mois, je fêterai mes deux ans de guérison. Il y a de l’espoir mes amis, il y a de l’espoir !</p>
<p>Une personne qui s’en est sortie</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Jeunesse Éternelle</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Mar 2013 15:20:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Helene Dion</dc:creator>
				<category><![CDATA[Image corporelle]]></category>
		<category><![CDATA[Beauté]]></category>
		<category><![CDATA[Jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[Peur de vieillir]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est drôle. Jusqu&#8217;à récemment, je n’avais jamais pensé t’adresser la parole. J’avais 25 ans et des poussières. J’étais moi-même jeunesse éternelle. Mais j’ai vieilli… Bon, je t’entends rire de moi, restons poli s’il vous plaît. Je sais je n’ai même &#8230; <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2013/03/06/jeunesse-eternelle/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est drôle. Jusqu&#8217;à récemment, je n’avais jamais pensé t’adresser la parole. J’avais 25 ans et des poussières. J’étais moi-même jeunesse éternelle. Mais j’ai vieilli…</p>
<p>Bon, je t’entends rire de moi, restons poli s’il vous plaît. Je sais je n’ai même pas encore trente ans. Mais j’ai vieilli, eh oui!</p>
<p><span id="more-963"></span></p>
<p>Tu sais, vieillir c’est un peu sournois, ça s’installe tranquillement. C’est comme un chat qui s’avance subtilement sur sa proie; il prépare le terrain l’air de rien et hop! Même chose avec la vieillesse. Soudainement, l’expression avoir mal aux cheveux quand on prend trop d’alcool prend tout son sens.  On découvre que les aliments ne sont pas tous facile à digérer. On se sent parfois gonflé après le souper. En vieillissant, on se rend compte qu’on utilise souvent à tord et à travers l’expression « On est vieux maintenant », surtout pour se déculpabiliser d’aller se coucher à 22 heures un samedi soir.  </p>
<p>Et subitement, alors qu’on se voit sur une photo: bang ! Ça nous saute aux yeux, que dis-je, ça nous entoure les yeux. Les v’la! Jeunesse Éternelle, je parle ici de tes ennemies numéro un. Celles contre qui ma mère, ma tante, ma voisine, ma vedette de magazine préférée se battent… et tombent toutes au combat : les rides!!! Ti-plis, ridules, rides-en-devenir, traits d’expressions, name it! Bienvenue, welcome! La peau change. Des marques, des traits, des sillions s’inscrivent aux coins des yeux, sur le haut des paupières. Jeunesse Éternelle, je t’avoue qu’en ce moment j’aimerais être capable de faire de ces changements, de la poésie. Me dire que mes joies, mes rires et mes expériences seront gravés sur mon visage à jamais! Mais, pour être honnête, j’ai un petit peu de misère…</p>
<p>Du temps que j’étais moi-même jeunesse éternelle, je me souviens avoir dit un jour à ma mère qui désapprouvait certains signes de l’âge sur cou : « T’es mieux de ne jamais toucher à la chirurgie!». Oh non! Pour moi, il était défendu d’avoir recours à la science de l’esthétique. Pourquoi remonter, remodeler et étirer ce qui c’est un peu relâché. « C’est comme ça, c’est la nature! », me disais-je à l’époque. Facile à dire quand tout est bien beau, bien lisse! Vais-je être capable de résonner de la même façon dans 5, 10, 20 ans? Je connais l’éventail et la disponibilité des méthodes utilisées pour essayer de te préserver Jeunesse Éternelle. Vais-je succomber à l’une d’elles? </p>
<p>Ai-je réellement peur de vieillir, de voir peu à peu mon corps se transformer?<br />
Pourquoi Jeunesse Éternelle, tu fais tant envie? Quelle est cette lumière qui t’entoure? Explique-moi? Pourquoi tant d’engouement à t’étirer, à te converser, à te plastifier? </p>
<p>J’attends de tes nouvelles.</p>
<p>Fille un peu craintive de vieillir.</p>
<p>À suivre…</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Une dose de plaisir</title>
		<link>http://www.anebquebec.com/blogue/2013/02/18/une-dose-de-plaisir/</link>
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		<pubDate>Mon, 18 Feb 2013 14:43:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Catherine Sylvestre</dc:creator>
				<category><![CDATA[Troubles alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Anorexie et Boulimie Québec]]></category>
		<category><![CDATA[intérêt]]></category>
		<category><![CDATA[performance]]></category>
		<category><![CDATA[plaisir]]></category>
		<category><![CDATA[pression]]></category>

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		<description><![CDATA[Dans mon dernier billet, j’abordais la pression de performance et de réussite. Pour y faire suite, j’ai envie d’explorer un sujet tout simple et pourtant si important au quotidien : le plaisir. En effet, quand la performance occupe une part &#8230; <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2013/02/18/une-dose-de-plaisir/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Dans mon dernier billet, j’abordais la pression de performance et de réussite. Pour y faire suite, j’ai envie d’explorer un sujet tout simple et pourtant si important au quotidien : le plaisir. En effet, quand la performance occupe une part importante de notre vie, notamment si elle y devient omniprésente, il peut être utile de se poser la question : où est le plaisir? </p>
<p><span id="more-954"></span></p>
<p>Se peut-il que des activités plaisantes soient devenues des obligations? Que des moments qui ont déjà été agréables se soient transformés en une pression de performer? </p>
<p>Certains peuvent en venir à occulter le plaisir, voire à littéralement le soustraire de leur vie. Cette restriction de moments agréables occasionne cependant plusieurs conséquences néfastes. On peut observer une diminution de notre motivation, une diminution de notre énergie, se sentir davantage déprimé… Bref, ne pas se permettre de ressentir de plaisir entraîne des effets nuisibles à notre santé psychologique.<br />
Lorsque l’on souffre d’un trouble alimentaire, il est possible que des moments auparavant agréables se soient métamorphosés en supplice : apprécier un repas entre amis, faire du sport, cuisiner, etc. Cette restriction de plaisir peut s’étendre graduellement à d’autres sphères du quotidien, donnant l’impression de ne plus avoir d’intérêts ni de loisirs. </p>
<p>Si l’on réalise que le plaisir est devenu absent de notre vie, il importe de s’arrêter pour se questionner : </p>
<p>-Qu’est-ce que j’aime?<br />
-Quels sont mes intérêts?<br />
-Qu’est ce qui me procure du plaisir? </p>
<p>Lorsque l’on s’est éloigné de ce que l’on aime depuis longtemps, il est possible que le chemin du retour vers le plaisir nécessite quelques essais-erreurs. Il faut prendre le temps de se familiariser avec la sensation du plaisir, notamment en tenant la culpabilité aussi loin que possible. Ne pas s’imposer de délais ou d’objectifs à atteindre, mais simplement apprécier le moment. Si j’aime la lecture, par exemple, je me réserve un moment pour lire un livre que j’apprécie, sans regarder l’horloge constamment. Si j’aime danser, je n’ai pas à être la meilleure de la classe pour l’apprécier. Si j’en suis incapable, une petite jasette avec moi-même s’impose pour arriver à me concentrer sur ce que j’aime. Je peux, par exemple me concentrer sur le mouvement de mon corps ou sur ce que la musique me fait vivre. Si c’est plutôt le yoga qui m’allume, je ne veux pas être la plus belle de la classe, mais plutôt vivre un moment relaxant et agréable avec moi-même. </p>
<p>Peu importe son intérêt, il faut parfois se parler pour arriver à se permettre des moments de plaisir. Dites à votre culpabilité d’aller faire un tour, du moins pour ce moment. Trouver de nouveaux centres d’intérêt peut également être stimulant et nous permettre de découvrir d’autres facettes de soi. </p>
<p>Avoir du plaisir est non seulement agréable, <strong>c’est essentiel à l’équilibre psychologique</strong>. Loin d’être égocentrique, comme certains le croient, s’accorder des moments de plaisir relève plutôt d’un choix sain qui favorise la santé intérieure. </p>
<p>Lorsque l’on souffre (ou que l’on a souffert) d’un trouble alimentaire, certaines activités peuvent cependant représenter un grand défi avant de redevenir plaisantes, comme savourer les aliments, apprécier un repas entre amis, s’entraîner sans pression, etc. Pour y parvenir, il peut être aidant de chercher une aide professionnelle.  </p>
<p>Pour conclure, je vous prescris donc une bonne dose de plaisir quotidienne… renouvelable chaque jour! </p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Témoignage d&#8217;un père</title>
		<link>http://www.anebquebec.com/blogue/2013/02/04/temoignage-dun-pere/</link>
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		<pubDate>Mon, 04 Feb 2013 21:05:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>m.guenette</dc:creator>
				<category><![CDATA[Semaine nationale de sensibilisation aux troubles alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[Troubles alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[ANEB]]></category>
		<category><![CDATA[Anorexie]]></category>
		<category><![CDATA[fille]]></category>
		<category><![CDATA[hospitalisation]]></category>
		<category><![CDATA[patience]]></category>
		<category><![CDATA[père]]></category>
		<category><![CDATA[proches]]></category>
		<category><![CDATA[Semaine de sensibilisation aux troubles alimentaires]]></category>
		<category><![CDATA[soutien]]></category>

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		<description><![CDATA[Je me souviens d’être allé à une rencontre pour les proches à ANEB avant même la première visite à Sainte-Justine, avant le diagnostic d’anorexie. Et là, j’ai pris conscience que notre fille souffrait beaucoup plus que le poids des grammes &#8230; <a href="http://www.anebquebec.com/blogue/2013/02/04/temoignage-dun-pere/">Lire la suite <span class="meta-nav">&#8594;</span></a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.anebquebec.com/blogue/wp-content/uploads/2013/02/iStock_000000570035_Cimmerian.jpg"><img src="http://www.anebquebec.com/blogue/wp-content/uploads/2013/02/iStock_000000570035_Cimmerian-150x150.jpg" alt="Homme" title="iStock_000000570035_Cimmerian" width="150" height="150" class="alignleft size-thumbnail wp-image-944" /></a></p>
<p>Je me souviens d’être allé à une rencontre pour les proches à ANEB avant même la première visite à Sainte-Justine, avant le diagnostic d’anorexie. Et là, j’ai pris conscience que notre fille souffrait beaucoup plus que le poids des grammes perdus.</p>
<p><span id="more-939"></span></p>
<p>Hospitalisée pendant 3 mois suite à sa première visite d’évaluation, nous avons pris cela comme une bouffée d’air. Des gens pouvaient l’aider et nous aider. Nous aurions enfin une analyse de l’eau embrouillée dans laquelle nous venions de plonger.</p>
<p>Malheureusement, nous ne pouvions avoir toutes les réponses souhaitées, nous avions à faire du chemin par nous-mêmes. C’est à ce moment qu’a commencé la boulimie de lectures pour comprendre et surtout accepter que nous allions être marinés assez longtemps et que notre présence pourrait avoir un effet néfaste ou positif sur notre fille. Nous avons assimilé des trucs tout simples en théorie, mais qui venaient contredire notre façon de faire, notre manière d’être.  Parler avec le « je », distinguer notre fille souffrante de notre fille normale, s’enlever la culpabilité qui nous habitait et subir tranquillement un deuil de la jeune fille que nous connaissions.</p>
<p>Nous avons relativement bien pris cette dernière pensée. Pour moi, elle entrait de nouveau dans un cocon pour devenir un nouveau papillon qu’elle n’avait pu réaliser avant. Sa souffrance était une façon de dire, je me suis trompée de route, je dois revenir en arrière pour repartir sur de nouvelles valeurs, de nouvelles croyances.</p>
<p>Comment aurais-je pu m’imaginer qu’après 3 mois d’hospitalisation, la maladie serait aussi puissante?  Naïfs, nous avons été surpris de la vitalité du combat qui se passait en elle.  </p>
<p>Rage, souffrance, cris, anxiété étaient sont lot, et le nôtre.<br />
Les assiettes étaient minées à chaque repas, les mèches plus ou moins longues avant l’explosion qui la faisait hurler et quitter la table sans avoir terminé son plat qui était pour nous le médicament qui la soignerait.  </p>
<p>Et après quelques mois, nous nous sommes installés dans un état de glace dans la maison, les bonheurs ne pouvant égaliser le malheur. Les larmes plus récurrentes que les sourires. La restriction était présente partout. Les amis devenaient lourds par leur bonheur, la famille et leur propos maladroits devenaient des boulets, l’amour dans le couple, superflu et presque inexistant. Nous n’étions plus des parents, mais des jongleurs qui maintenaient en équilibre le peu d’harmonie que nous pouvions entre les faux-fuyants et les malentendus. La dichotomie de nos interventions auprès de nos enfants était irréelle.  Les hamsters dans nos têtes s’amusaient à tourner dans sa cage.</p>
<p>La réclusion devenait une solution. Nous étions les ermites du trouble alimentaire par choix et par protection.  </p>
<p>C’était une guerre et se terrer pour éviter les obus n’était possiblement pas la meilleure solution, mais la plus simple. Ce combat de rester présent et amoureux d’elle, malgré les blessures de ses mots, les mensonges, le découragement et les trahisons.</p>
<p>Les longues années ont passées tranquillement et lourdement. Ma fille va mieux. Elle a connu des troubles concomitants qu’elle traîne encore sur ses frêles épaules, mais elle n’est plus prisonnière du petit monstre en elle.</p>
<p>La famille recherche encore la boussole pour retrouver le point de départ d’une nouvelle unité. On va continuer d’être patient; la patience une ressource renouvelable à ma surprise.</p>
<p>Je ne pourrai terminer sans remercier le courage de ma plus grande fille qui a été bouleversée par la maladie de sa sœur, mais qui a pu contenir sa rage, son désespoir durant si longtemps,  avant de crier son inconfort accumulé.</p>
<p>Un seul mot de sa part durant les années creuses et sa sœur aurait pu retourner dans les limbes de son mal être.</p>
<p>Merci ma grande et bravo ma petite pour ton cheminement.</p>
<p><strong>S.L</strong></p>
<p>Crédits photo: Istock/ Cimmerian</p>
]]></content:encoded>
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